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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 22:33

Merveilleux film jordanien qui nous embarque dans le desert de jordanie et donne a voir la vie des nomades arabes, sorte de navigateurs voguants a dos des chameaux au milieu des dunes, et pour lesquelles la vie est aussi rude qu'elle est encore si nécessairement reliée a la nature.

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 22:11

Sans doute le film pionnier du mouvement de cinéma guérilla qui réapparait en France après les annees 2000, et dont s'empare une génération HD issues des banlieues populaires. Et la bonne surprise de voir que Jean Pascal Zadi n'est pas tombé dans le piège de copier les films de la blaxploitation, ou de faire un film hip-hop bling bling. Au contraire, c'est un film humble, qui repose sur l'atmosphere particuliere des cités en France, et sur laquelle Zadi pose un regard singulier.

Excellente bande son hip-hop, chargée de prose politique et evocatrice de la lutte des classes qui se jouent encore en France et qui ne s'exprime pas ailleurs. Et finalement qui se retrouve dans ce film qui fait d'un jeune "bledard", fraichement venu du Senegal, une sorte de anti héro du film de ganster. Il passe du smic horaire a 8€ pour faire la plonge dans un restaurant a 8000€ par jour quand il se laisse entrainer dans les intrigues liée au trafic de drogue de son cousin. Il est souvent silencieux, et pris pour un imbécile par les autres, mais il est plus pragmatique qu'on ne le croit et finalement difficilement impressionable.

On sent que Zadi ne se prend pas au sérieux et se fait plaisir a inventer des effets de mise en scène et de montage (il aime le rouge). Ce qui donne un côté expérimental a ce film et un sentiment de liberté. Avec de jolis plans comme celui de Alpha 5-20 en boubou blanc lors du réglement de compte armé au milieu de la cité. Ou le court moment de torture atténué par une mélodie africaine pleine de sagesse.

D'accord ca reste un film amateur, avec des fausses notes de jeu, des drole de raccords, une narration difficile a suivre, voir des trous de scénario. Mais c'est un film qui est du côté de l'ethique, du côté de l'Africain, du côté de celui qu'on sous estime parce qu'il est pauvre et etranger.

Loin de l'iconographie du hip-hop perdu dans l'"ego trip" ces dernieres annees, immitant les américains qui valorisent les grosses berlines, le fric et les pétasses. Ce film urbain de Zadi est simple et sans prétention, soit a contre pieds de ce qu'on aurait pu imaginer d'un gars qui connait les meilleurs rappeurs français.

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 21:36

todo

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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 23:08

Me voilà face a Un film de Jim Jarmouch, cinéaste amoureux de Cassavetes, que je n'avais jamais approché.

 

Ici le film est calme, serein, sans drame, et sans violence, comme l'est - en réalité - la majorité du temps, pour la majorité d'entre nous. Il nous faut acceuillir la vie ainsi chaque jour après l'autre, sans surjouer de son aspect merveilleux, sans déprimer du manque d'action non plus.

 

Paterson vit la majorité du temps le visage sérieux et calme, et le peu  qu'il rit il rit vraiment. C'est un homme qui prend sa vie au sérieux mais sans lourdeur. Il écrit quand il peut des poèmes, pour lui même (pas pour les autres), sorte de relation permanente de son âme avec les choses du monde et avec l'amour.

 

La poésie c'est concret, ce sont les choses du monde qui traverse notre être là. Savoir prendre le temps de mettre des mots sur le ressentir d'une boite d'allumette c'est savoir sentir la présence des éléments dans leur aspect plastique, esthétique et vivant. Ecrire des poèmes c'est avoir gout à sa présence et à sa nature d'animal qui parle. C'est vivre avec forçe et délicatesse à la fois, c'est être présent a soi même à chaque instant de la journée, et s'éloigner de ce qui aliène dans des postures pour plaire aux d'autres...

 

Fiche technique :

Réalisation et scénario : Jim Jarmusch
Genres Drame, Comédie
Nationalité Américain

 

 

 

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Published by Lila - dans 2016 Américain
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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 19:19

Documentaire autour du peintre néerlandais du Moyen-Age dit El Bosco (XVe) qu'il est possible d'admirer au musée du Prado à Madrid.

 

Difficile de parler de ce film qui tente d'élucider un mystère autour de l'oeuvre "le Jardin des délices" par l'intervention de personnalités les aussi savantes et réfléchies : romanciers, historiens, musiciens, photographes et psychanalystes... sans réussir à dégager de certitude autour de ce drôle de tableau.

Comment Bosch appartenant lui même à une confrérie religieuse et qui peignait pour les princes de son temps, a-t-il pu se jouer avec tant de liberté de la symbolique biblique ? Est-ce que cette oeuvre signifie que l'homme pourrait être heureux et jouir de la nature sans entrave ps'il le voulait, ou est-ce qu'au contraire cela dépeind les êtres humains comme des animaux assoiffés de désir et de sensation jusqu'à en perdre leur âmes ? Difficile de trancher.

En tout cas ce moment entre peinture et dessin est d'une incroyable richesse de détails et de vie, les situations oniriques sont parfois drôle,  poétique ou effrayantes, et il semble plus moderne dans sa forme délirante qu'un tableau de Dali. Artiste à creuser...

 

 

 

 

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 19:03

Premier film de Mankiewitcz produit par Lubitsch qui à la fin de sa vie ne pouvait pas entreprendre cette réalisation. Aurait inspiré le dessin animé "La belle et la bête" de Disney.

 

Véritable cauchemar qui entraine la jeune femme pure et belle qui a trop cru au contes de fées. Elle croit en son destin de princesse dans ce château habité par ce bel homme riche et puissant. Mais c'est sans vouloir comprendre ce qui se joue au delà des apparences. La folie d'un hérité sans descendance qui instrumentalise les femmes qui pourraient lui donner un fils et qui n'arrive à se sentir vivant que cloitré des jours entiers dans son donjon à prendre des drogues en solitaire.

 

Le plus triste étant de voir comment cette femme innocente, juste et doté d'un certain caractère, continue de vouloir aider ce monstre qui lui alimente toujours plus son malheur sans aucun scrupule.

 

Dimension politique intéressante autour du mouvement d'agriculteurs américains qui refusent de continuer à louer leur terre quand cela fait des centaines d'années que leur famille en vivent, et considèrent qu'ils l'ont déjà bien acheté.

 

Fiche technique :

Avec

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Published by Lila - dans Américain 1946
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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 17:52

Film de Bunuel, pendant sa période mexicaine, qui se veut fidèle au roman de la poétesse britannique Emilie Brontë.

 

Bunuel trouve dans cette passion amoureuse morbide l'illustration d'un de ces thèmes de prédilection autour de la pulsion qui dans sa répétition sans esprit critique ne peut conduire les protagonistes que dans un monde clos et infernal.

 

L'image qui m'a le plus choqué est la découverte de sa chambre par la jeune soeur nouvellement mariée. Cette chambre si sombre, si sale et en désordre annonce l'horreur de la relation a venir avec cet homme qui se croit au dessus des lois.

 

Fiche technique :

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Published by Lila - dans 1954 Mexicain
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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 16:13

Enfin du cinéma courageusement politique en France, drôle, émouvant, sensible, et qui groove !

D'une part, la représentation d'une véritable ségrégation qui est en train de se faire en France comme dans cette cité d'Aulnay-sous-Bois où il n'y a aucun "français de souche" mais uniquement des habitants d'origines maghrébines, africaines, indiennes. Pourtant si proche de Paris avec vu sur une Tour Eiffel paillettée, symbole d'une France qui ne brille pas pour tous d'une même lumière.

Mais ce n'est pas parce qu'on vit dans une banlieue dite "défavorisée" et en présence de dangers plus certains qu'au centre de Paris (compte tenu des trafics de drogues), qu'il n'est pas possible de mettre du groove dans sa vie. D'où le titre du film "swagger". Il y a beaucoup de personnages du film qui ont créer leur style de vie avec une fraiche fantaisie et joie turbulante qui dénotent des représentations médiatiques sordides de ces milieux populaires. Mon coup de coeur pour le jeune garçon d'origine indienne, qui léger comme un oiseau de feu danse dans les rues de la cités et amuse ses amis en imitant l'accent des papas africains !

Sans masqué non plus le fait qu'il y a des adolescents qui souffrent de vivre là, et rêvent parfois d'un retour au bled salvateur. Ils sont mal dans leur peau, mal insérés dans ce milieu. Leur mal êtres les séparent des autres : Ils sont les exclus de chez les exclus.

C'est ce que les sociétés capitalistes nous promettent, toujours plus d'exclus encore et encore.

 

 

 

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 10:48

Voilà les seules personnes qui arrivent à dire des choses du monde, avec les mots ils arrivent à dire la vérité. Ils nous parlent de la réalité dans sa dimension brute et sublime. Et l'on sent chez chacun d'eux, ce qui est premier, c'est l'expérience personnelle du monde en tant qu'être là conscient et sentant.

 

Avec les poétes suivants:

Benny Aguey-Zinsou

Maram Al Masri

Edith Azam

Stéphane Bataillon

Paul de Brancion

Emmanuel Comtet

Jacques Darras

Marc Delouze

Souleyman Diamanka

Mireille Fragier Caruso

Yvon Le Men

Charles Pennequin

Jean Portante

Lysianne Rakotoson

 

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Published by Lila - dans Français 2016
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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 10:39

Foutage de gueule. Dès la première scène quand on nous montre un astronaute mort ligoté dans ses cables, tenant subrepticement la photo de sa femme, ses enfants et son chien souriants devant leur belle maison. Là je me sens insultée dans mon intelligence de spectateur du fait qu'il n'est pas possible d'être ému à ce moment là. Le temps de l'information ce n'est pas le temps de l'émotion, et c'est justement ça le cinéma (contrairement au chaine d'info en continu) faire émotion avec des images parce qu'on prend le temps du développement long et nuancé. J'ai donc proposé à mon ami de quitter la salle parce qu'il y a avait mille fois mieux à faire dehors, il était heureux que je le lui propose au vu du ridicule des dialogue et de ce personnage du chien de Sandra Bullock !

 

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Published by Lila - dans Américain 2013
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